Native advertising, la publicité intégrée

de | 19 janvier 2017

La publicité sur internet se manifeste sous de nombreuses formes, telles que les pop-up, vidéos, habillages, pavés, bannières… Mais ces formats font aujourd’hui face à la forte croissance des Adblocks (logiciels bloqueurs de publicité). Ci dessous la carte avec le pourcentage des internautes européens par pays qui utilisent un Adblock sur l’année 2015.
carte

Vers une nouvelle forme de publicité :

Face à ce constat, les professionnels de la publicité ont réfléchi à une publicité qui se fond davantage dans la ligne éditoriale : Le native advertising. Des publicités de moins en moins intrusives et de plus en plus performantes, tout en contournant la problématique des Adblocks.

Le terme native advertising ou publicité native est apparu fin 2012 aux États-Unis. A cette époque, agences et annonceurs faisaient le constat d’une perte d’efficacité des formats traditionnels de publicité en ligne. C’est ainsi que le Native Advertising est né, afin de proposer aux internautes des contenus publicitaires naturellement intégrés à leur expérience de navigation, tout en assurant aux marque et aux publicitaires de meilleures performances.

 

Caractéristiques du native advertising :

Le native advertising est considéré comme étant moins intrusif. Il intéresse de manière plus naturelle l’internaute en se fondant dans le flux de lecture et en complétant les informations des articles. Attention tout de même, ces publicités doivent être clairement mentionnées comme “sponsorisées”. La performance des Native ads repose en effet également sur la transparence : les lecteurs n’apprécieront pas des publicités qui ne disent pas leur nom.

Et nous ne sommes qu’aux débuts du développement de ces formats intégrés, puisque selon une étude de Yahoo Analytics, ils pourraient représenter 52% du marché du display en Europe d’ici 2020.

phoneUne tendance encore plus nette sur le mobile, support pour lequel le Native Advertising est particulièrement adapté, et sur lequel cela pourrait représenter 67% des investissements en 2020, avec un volume multiplié par 6 entre 2015 et 2020.